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Un blog sur l'Aikido pour les Aikidokas....Avec mes impressions,des vidéos,des photos.... Catégorie : Blog Blogzine Date de création :
06.10.2007 Dernière mise à jour :
18.07.2008
Moriteru Ueshiba est né à Tokyo le 2 avril 1952. Petit-fils d'O'sensei Morihei Ueshiba, deuxième fils de Kisshomaru Ueshiba (et par là, troisième fils d'O'Sensei).
Il dirige depuis 1996 L'AïkiKaï Hombu Dojo. Au décès de son père en 1999, il prend le titre et la position de doshu (« maître de la voie »).
Il est diplômé de l'université de Meïji-gakuin, section économie.
Il anime chaque année de nombreux stages sur les cinq continents, et remet pour les fêtes de nouvel an japonais (kagamibiraki) les grades (dan) dans le Dojo de Tokyo.
Voici maintenant, une biographie de Kisshōmaru Ueshiba ,1er Doshu (maître de la voie),fils de Morihei Ueshiba et véritable promoteur de l'Aikido à travers le monde :
Kisshōmaru Ueshiba, né en 1921,il est le 3eme fils et seul survivant, de Morihei Ueshiba, fondateur de l'Aikido.Il fut a la fois : fils, éleve, confident, compagnon d'entraînement du fondateur .Il est diplômé de l'Université Waseda en économie .En 1948,il nommé par son père, directeur technique de la fondation de l'Aikikai au Hombu Dojo (Tokyo), c'est alors qu'il développa l'enseignement de l'Aikido a la Hombu Dojo, mais aussi dans le monde entier .A la mort de son père, en 1969,il prend la tête de la Fondation Aïkido et hérite du titre de Doshu .Kisshōmaru Ueshiba mort en 1999,son fils Moriteru Ueshiba lui succède au titre de Doshu.
Voici maintenant quelques citations de O'Sensei,qui vont nous faire réfléchir sur l'homme qu'il était et la pratique de l'Akido :
"En Aïkido, l'entraînement n'est pas fait pour devenir plus fort ou vaincre l'adversaire. Non. Il aide à avoir l'esprit de se mettre au centre de l'Univers et de contribuer à la paix mondiale, de faire que tous les êtres humains forment une grande famille."
« Le but de l'Aïkido est de nous mettre en harmonie avec l'univers et de faire de nous un élément intégré à cet univers. Ceux qui ont atteint cette unité ont l'univers en eux-mêmes. Si je suis les lois de la nature, quiconque m'attaque, attaque la nature. »
« L'Aïkido est pour moi, la base de tous mes actes, plus qu'un Art Martial, une philosophie de vie... »
" Combattre ! Vaincre ! Dominer ! A quoi cela sert-il ? Gagner aujourd'hui signifie perdre demain ! Quelles valeurs peuvent donc avoir les Arts Martiaux ? La puissance physique qui fait de vous un champion du moment n'est qu'éphémère et bientôt un autre vous surpassera ! Toutes les victoires sont relatives ! Aux yeux de la Nature, être victorieux ou vaincu dans le monde des humains demeure sans valeur, à l'image du flux et de reflux de l'océan. Quelle signification peut avoir la domination des autres si nous ne sommes pas capables de nous dominer nous-mêmes ? Mais qu'y a-t-il au-delà ? "
" Le ciel est là où vous êtes, et c'est le lieu où vous vous entraînez. "
" La Voie du Guerrier est d'arrêter les troubles avant qu'ils ne commencent. Elle consiste à vaincre les adversaires spirituellement, en Leur faisant réaliser La folie de leur action. La Voie du Guerrier est d'établir l'Harmonie. "
" Nous devons chasser les démons avec la sincérité de notre souffle et non avec une épée. "
" Aussi longtemps que vous ressentirez ce qui est bon ou mauvais dans vos amis, vous provoquerez une faille par laquelle peut entrer la méchanceté dans votre cour. Eprouver, entrer en compétition, critiquer les autres, vous affaiblit et vous abat. "
" Je suis un avec l'univers, et je ne suis rien d'autre. Si quelqu'un s'oppose à moi, il s'oppose à l'univers lui-même"
"Si vous n'êtes pas relié au vide véritable, jamais vous ne comprendrez l'Aïkido."
"L'essence de l'Aïkido c'est de vous purifier de toute votre malice, de vous mettre en harmonie avec votre environnement, et de nettoyer votre chemin de tous les obstacles, de toutes les barrières."
"Blesser un adversaire, c'est se blesser soi-même. Contrôler une agression sans infliger de blessure, c'est l'Aïkido."
"Toujours pratiquer l'Aïkido d'une manière vibrante et joyeuse."
" Une bonne attitude, une bonne posture, reflètent un bon état d'esprit."
"Ne regardez pas ce monde avec peur et dédain. Avancez bravement, quels que soient les présents des dieux."
" L'échec est la clef du succès; chaque erreur nous apprend quelque chose."
"Les progrès viennent à ceux qui s'entraînent encore et encore. Vous reposer sur des techniques secrètes ne vous conduiront nulle part."
" Nul ne peut m'enlever ma force puisque je ne m'en sers pas."
"Un ennemi que tu vaincs, reste ton ennemi; un ennemi que tu convaincs devient ton ami"
"Comme je ne rivalise avec personne, personne au monde ne peut rivaliser avec moi."
"Vos connaissances de base demeurent toujours très importantes, car votre recherche dans l'application d'une seule technique se situe dans une synthèse de vos connaissances. Au début, vous avez appris à maîtriser votre gaucherie en triomphant des mauvaises habitudes. Vous avez appris à décontracter vos épaules, vos bras, pour laisser agir votre centre d'énergie abdominal, votre "Hara" en y concentrant vos énergies internes. Vous avez appris à détendre votre mental. De ces études, il vous a semblé ne pas avancer mais à vrai dire, par la base, vous avez établi dans votre "Hara" la mémoire subjective de toutes les techniques abécédaires, et le "Hara", les contenant toutes, il les oublie en faisant la synthèse au moment de votre défense pour n'en faire agir qu'une seule. Vous renversez ainsi l'échelle de vos valeurs, votre activité consciente se muant dans la sub-conscience. En progressant dans cette voie, vous avancez comme sans effort, d'une manière aisée et toute naturelle, sans but et sans avoir à réfléchir. Finalement, votre action dans le combat doit devenir un simple geste qui n'a rien à voir avec l'aspect dualiste de "l'attaque et la défense" mais que j'apparente à une libération de l'Energie."
"le Budo est un travail d'amour, un chemin permettant de vaincre la discorde en nous-mêmes et apportant la paix dans le monde, pour faire du cour de l'univers le cour de chacun. "
"Ceux qui pratiquent l'Aïkido ne doivent jamais oublier que l'enseignement doit passer par leur propre corps. Gardez constamment à l'esprit l'acte divin de la création, du commencement à la fin, et laissez-vous éternellement conduire par l'enseignement des dieux. Faites de l'univers entier votre dojo. Là réside le sens profond du Budo. "
Voici maintenant un biographie de O'Sensei : Morihei Ueshiba,fondateur de l'Aikido :
Morihei Ueshiba (1883-1969) est le fondateur de l'aïkido. En adaptant les techniques guerrières ancestrales japonaises, il a contribué, avec Jigoro Kano et Gichin Funakoshi, à la conservation de ce savoir menacé d'oubli par la modernisation de la société japonaise.
Une de ses grandes motivations était de promouvoir la paix en enseignant un art accessible à tous et basé sur la négation de la violence, l'union des efforts (un des sens de aiki) et non leur opposition. Il était également un fervent croyant, adepte d'une secte shinto......
Morihei Ueshiba est né de Yokoru et Yuki Ueshiba le 14 décembre 1883 (16 novembre sur le calendrier lunaire japonais) à Tanabé au Japon. C'était un enfant de faible constitution et souvent malade, mais très intelligent. Il étudie le chinois et la religion bouddhiste sous la direction d'un prêtre shingon. Il porte un intérêt marqué à la prière et la méditation. Pour se renforcer physiquement, son père le pousse à pratiquer le sumo et la natation dès l'âge de 10 ans.
En 1901, il part à Tokyo, où il ouvre une librairie papeterie, en fait, une simple échoppe ambulante. Il étudie le ju-jutsu au Tenshin Shinto-ryu sous Tokusaburo Tozawa. De nouveau malade, il retourne à Tanabé. Il s'astreint alors à se forger un corps neuf et solide en pratiquant les exercices physiques les plus durs. Quelque temps plus tard, il épouse Itogawa Hatsu.
A 20 ans, il réussit à s'engager dans un régiment d'infanterie malgré sa petite taille (1,56 m), où il apprend le combat à la baïonnette (jutte jutsu). Il participe à la guerre russo-japonaise en Manchourie. Il quitte l'armée en 1906, et retourne à Tanabé.
En 1910, le gouvernement japonais lance un projet pour repeupler Hokkaido. Ueshiba décide de partir en 1912 avec sa famille et un groupe de 80 personnes. Ils fondent la ville de Shirataki. La vie est très dure, l'hiver très long, les récoltes mauvaises. Mais la détermination de Ueshiba motive les colons.
C'est à cette époque que Ueshiba rencontre Sokaku Takeda, maître de l'école Daïto de jujutsu (daito ryu jujutsu, héritière du clan Takeda). Ueshiba l'invite à rester chez lui pour devenir son disciple et que Takeda lui enseigne son art.
En 1919, il apprend que son père est gravement malade. Il abandonne ses terres à maître Takeda et part pour Tanabé. En route, il entend parler de Onisaboro Deguchi, un grand maître spirituel de la religion Shinto Omoto Kyose trouvant à Ayabe, près de Tokyo. Ueshiba décide de lui rendre visite. Arrivé à Tanabé, il apprend que son père est mort depuis 4 jours. Très peiné, il passe de longs mois à méditer et à prier. Il décide de s'installer avec sa famille à Ayabe et se convertit a la religion Omoto Kyo.
Il ouvre le dojo « Ueshiba Juku » pour les adeptes de cette religion. Il y développe sa propre idée du budo. Sa notoriété grandit, son art prend les noms successifs de Daito ryu ju jutsu, puis Daito ryu aïki ju jutsu, et aïkijujutsu en 1922. Pendant cette période, il aura souvent la visite de Maître Takeda.
En 1924, il décide de suivre maître Degushi en Mongolie pour fonder une communauté utopiste, centre spirituel pour l'amour et la fraternité universelle, selon les principes de l'Omoto Kyo. Durant ce voyage, il a sa première illumination (satori) : il a le sentiment de sentir les coups avant qu'ils ne lui soient porté, sous la forme d'un éclair blanc. Sans adhérer à cette notion mystique, on peut dire que Ueshiba avait atteint un niveau de maîtrise des arts martiaux qui lui permettait de ne laisser aucune ouverture dans son attitude, et d'anticiper de manière quasiment instinctive les attaques qui lui étaient portées, ce qu'attestent de nombreux témoignages. Six mois plus tard, après d'innombrables difficultés, le gouvernement chinois les fait emprisonner. Ils évitèrent d'être fusillés grâce à l'intervention du gouvernement japonais.
Certains auteurs avancent que Maître Ueshiba aurait étudié un art martial chinois interne, le Bagua zhang (ou Pakua chang) lors de son périple dans ce pays et s'en serait inspiré pour le développement ultérieur de sa discipline (une telle affirmation n'enlève cependant rien à son génie créatif propre). Bien informé, l'expert français Georges Charles indique notamment, dans son livre "Hsing I Chuan" (ou Hsing I Ch'uan), que des experts chinois auraient enseigné le Pakua à Maître Ueshiba. Il cite les noms de ces experts fameux et évoque les similitudes entre les deux disciplines. L'argument est-il convaincant ? Des preuves concrètes de cette assertion semblent encore manquer mais la question historique mérite d'être posée.
De retour au Japon, maître Ueshiba reprend son entraînement, développant son art, le Ueshiba Aïki Jujutsu, qu'il renomma aïkibudo en 1930, puis Kobu budo. Sa réputation s'étend à travers tout le Japon. De grands maîtres d'art martiaux viennent le voir pour le défier. Jigoro Kano, le fondateur du Judo, envoie ses meilleurs élèves étudier l'art martial qui deviendra l'aïkido en 1942. Il est invité à faire de nombreuses démonstrations dans tout le Japon, et entre autres, devant la famille impériale. Il donne des cours à l'académie de police militaire.
Au début de la guerre au Japon, en 1942, maître Ueshiba part à Iwama près de Tokyo. Il y pratique l'agriculture, et y parfait son art dans son dojo l'Aiki Dojo. Il fait également ériger un sanctuaire pour l'aikido: L'Aiki Jinja, aujourd'hui classé monument historique.
En 1948, les Américains, qui ont interdit toutes pratiques martiales au Japon, autorisent la reprise de l'enseignement de l'aïkido pour son caractère de Paix et de recherche de vérité. L'Aïkikaï Foundation est officiellement ouvert le 9 février, dirigé par Kisshomaru Ueshiba, son troisième fils. Le dojo central de l'Aïkikai est le Hombu Dojo, situé à Tokyo.
Le développement de l'Aïkido à travers le monde commence alors. Koichi Tohei, 9e dan et pratiquant de la première heure, est envoyé aux États-Unis pour enseigner l'Aïkido. De nombreux maîtres le suivront dans différents pays. Maître Ueshiba acquiert le titre de O'Sensei (« grand maître », maître dans le sens « professeur ») et continue à perfectionner l'aïkido à Iwama.
En 1969, maître Ueshiba tombe malade. Il meurt le 26 avril 1969. Deux mois plus tard, Hatsu, sa femme, meurt à son tour. Son fils Kishomaru Ueshiba prendra sa suite.
Moriteru Ueshiba, petit fils du fondateur, est l'actuel Doshu, ou Maître de la Voie. Il continue, avec l'aide des grands maîtres à travers le monde, à développer l'aïkido, et à diffuser l'esprit de maître Ueshiba dans son message de Paix.
L'aïkido est un budō , fondé par Morihei Ueshiba au cours du XXe siècle, entre 1930 et 1960 (officiellement reconnu par le gouvernement japonais en 1940 sous le nom d'aikibudō), mais basé sur des écoles d'arts martiaux bien plus anciennes (essentiellement le ju-jitsu de l'école daitō ryū, l'escrime ou kenjutsu et l'aikijutsu). L'aïkido est ainsi né de la rencontre entre ces techniques martiales et d'une réflexion métaphysique de Maître Ueshiba sur le sens de la pratique martiale.
L'aïkido se compose de techniques aux armes et à mains nues utilisant la force de l'adversaire, ou plutôt son agressivité et sa volonté de nuire. Ces techniques visent non pas à vaincre l'adversaire, mais à réduire sa tentative d'agression à néant. L'aïkido peut être considéré comme la concrétisation du concept de légitime défense : une réaction proportionnée et immédiate à une agression. En fait, dans l'esprit de l'aïkido, il n'y a pas de combat, puisque celui-ci se termine au moment même où il commence. Conformément à cette logique, il n'existe pas de compétition d'aïkido excepté dans certains styles particuliers comme le style Tomiki
Pratique de l'Aïkido
L'aïkido est pratiqué par des femmes et des hommes de toutes tailles et âges. Le but de la pratique est de s'améliorer, de progresser (techniquement, physiquement et mentalement) dans la bonne humeur (Morihei Ueshiba insistait beaucoup sur ce point). Ne sont montrées que des techniques respectant le partenaire. Particulièrement complexe, son utilisation en combat réel nécessite un haut niveau de pratique. De plus si les techniques restaient basées sur l’académisme classique, elles étaient adaptées à un style combatif. L’aïkido n’est donc pas un moyen pour apprendre à se battre. Malgré tout, l'aïkido permet de se préparer autant physiquement (souplesse, rapidité, musculature), mentalement (rester calme en toutes circonstances) et techniquement (respecter la distance de sécurité, trouver l'ouverture, se placer, gérer plusieurs attaques simultanées) à l'éventualité d'attaques de toutes sortes (pas seulement martiales).
Il existe différents styles d'aïkido répondant à différentes aspirations. Le style le plus répandu est celui initié par le propre fils du fondateur, Kisshomaru Ueshiba, style connu sous le nom d'Aïkikai. Cependant pour comprendre l’existence d’écoles différentes, il faut prendre en compte le fait que le fondateur de l’aïkido a créé cet art martial et l’a développé tout au long de sa vie. L’évolution des techniques s’est faite jusqu’à la mort de Morihei Ueshiba qui eut de nombreux émules, des disciples qui ont donc propagé la technique d’un Aïkido en perpétuelle évolution. Le fils du fondateur qui ne reçut que temporairement l’enseignement que son père ne cessa d'offrir à d'autres, ne pratique donc pas nécessairement la même technique que ces autres disciples. Il en est ainsi des autres maîtres, ce qui explique les différentes écoles. Dans l’esprit même du fondateur de l’aïkido, une fédération à la technique universelle et monolithique n’a donc pas de sens. Ce n’est surtout pas un sport, mais une façon d’appréhender l’homme. Le fondateur de l’Aïkido s’il fut un brillant patriotique soldat, fut également un pacifiste convaincu.
Le terme Aïkido
Le terme aïkido (aikidō en japonais) est composé de 3 kanji signifiant:
* ai : du verbe au, concorder;harmonie
* ki : énergie;
* dō : la voie.
Aïkido peut donc se traduire par « la voie de la concordance des énergies ».
En effet, le terme « concordance » est plus près du sens japonais original de l'aiki comme étant une action de rencontre (explicité dans la composition du kanji) que le terme « harmonisation ». L'« harmonie » peut être le résultat souhaité de la pratique de l'aïkido, mais on ne fait pas d'aïkido sans faire concorder les énergies (ce qu'on fait avant et après, harmonieux ou non, importe peu tant qu'à l'aïkido comme tel). Comme le fait remarquer Olivier Gaurin, l'aïkido, par la concordance (« mettre les cœurs ensemble »), amène à un résultat où il sera possible de communiquer avec l'« adversaire », chose impossible si on a dans l'idée de l'harmoniser (« amener à une entente, se mettre d'accord », ce qui est peut-être impossible en partant) ou de le détruire. Un autre problème soulevé est qu'« harmonie » implique souvent une notion d'amitié ou de paix, ce qui est superflu (on ne peut pas être aimé par tout le monde même si soi-même on aime tout le monde). Par exemple, les japonais utilisent le mot wagō pour « harmonie », terme composé de « paix » et de « concorder » : en concordant vers la paix, on crée l'harmonie.
L'Aikido se divise en 3 "parties" :- le travaille a mains nues
-le travaille du jo
-le travaille du ken
Mais on peut voir qu'au fond, ces 3 grandes parties de l'Aikido se complètent dans la pratique
J'ai crée ce blog pour partager avec vous ma passion de l'Aikido (à travers des articles ,des vidéos ,ma pratique de l’Aikido) dans ce blog ,je vais surment écrire des articles où je vais critiquer certaine chose par moment ,je pense que tout le monde ne sera pas d'accord avec moi et cela est normal mais je vous demande juste que si vous postez un commentaire ,ce ne soit pas des insultes ou autre chose du même genre mais votre avis sur la chose si vous n'étés pas d'accord...